Chaque jour,
je passe ds l'un de ces fameux couloirs.
Couloirs du lycée,
couloirs aimés ou détestés.
Chaque jour j'y passe, ou plutôt j'y marche...plus ou moins vite.
J'y marche, marche, marche, marche et marche encore.
J'y marche, marche, marche, marche, de plus en plus vite, comme pr empêcher de trop nombreux souvenirs de me poursuivre.
Ou, bien au contraire, j'y marche de plus en plus lentement, comme pr me replonger ds ce passé si attirant, resentir d'intenses sensations.
Il n'y a probablement plus dévastateur que ce sentiment, ce ressentie profond.
Appelez-le nostalgie; il s'imice ds votre vie telle une sangsue à votre peau, et vous dévaste, vous démonte encore un peu plus.
Mais bien que démoralisateur,
il ns est nécessaire puisqu'il nous offre la présence virtuelle de personnes chéries.
Personnes qui survivent à cette virtualité, malgré le temps qui passe, toujours en ns, dans notre esprit, dans notre coeur, au plus profond de nous, souvent bien cachées derrière un large sourire, mais toujours là.
Ne jamais se fier aux apparences, à mon apparence...
Je ne dis rien mais je n'en pense pas moins, tel sera le mot de la fin.
-^^je pense, ainsi je suis^^- No'
je passe ds l'un de ces fameux couloirs.
Couloirs du lycée,
couloirs aimés ou détestés.
Chaque jour j'y passe, ou plutôt j'y marche...plus ou moins vite.
J'y marche, marche, marche, marche et marche encore.
J'y marche, marche, marche, marche, de plus en plus vite, comme pr empêcher de trop nombreux souvenirs de me poursuivre.
Ou, bien au contraire, j'y marche de plus en plus lentement, comme pr me replonger ds ce passé si attirant, resentir d'intenses sensations.
Il n'y a probablement plus dévastateur que ce sentiment, ce ressentie profond.
Appelez-le nostalgie; il s'imice ds votre vie telle une sangsue à votre peau, et vous dévaste, vous démonte encore un peu plus.
Mais bien que démoralisateur,
il ns est nécessaire puisqu'il nous offre la présence virtuelle de personnes chéries.
Personnes qui survivent à cette virtualité, malgré le temps qui passe, toujours en ns, dans notre esprit, dans notre coeur, au plus profond de nous, souvent bien cachées derrière un large sourire, mais toujours là.
Ne jamais se fier aux apparences, à mon apparence...
Je ne dis rien mais je n'en pense pas moins, tel sera le mot de la fin.
creuses
creusons
creusez
creusons
creusez
-^^je pense, ainsi je suis^^- No'